Emploi chômage

Une jeune demandeuse d'emploi vous propose de partager expériences et points de vue sur le monde du travail et du chômage.

16 mai 2009

Prêts à tout pour un boulot

Crise et chômage obligent, tous les moyens sont devenus bons aujourd'hui pour trouver un emploi. L'envoi de candidatures et de CV ne suffisent plus pour impressionner les employeurs. Aujourd'hui il faut savoir innover, se montrer inventif... Les candidats ne reculent devant rien pour espérer obtenir les faveurs d'un recruteur potientel : certains impriment leur CV sur des sets de table qu'ils proposent dans des restaurants, d'autres vont jusqu'à se mettre en vente sur des sites marchants du type E-bay !... Si certaines initiatives peuvent paraître surprenantes voir parfois amusantes, certaines interrogent et poussent à se demander jusqu'où certains sont prêts à aller par désespoir... Voici un article publié aujourd'hui sur Yahoo :

"Licencié en 2002 après quinze ans passé comme agent hospitalier et une dizaine d'années comme conducteur de bus, Alain Canovaro propose de donner un rein contre un emploi stable. Ce Toulousain âgé de 43 ans a déposé dans ce sens "une dizaine d'annonces de recherche d'emploi", révèle la Dépêche du Midi .

"Je suis RMiste, et je n'ai aucune envie de le rester", explique le quadra. "J'ai fait une dépression nerveuse suite à mon divorce, et j'ai perdu mon emploi." Jusqu'en 2008, il vit à l'étranger où il devient entraîneur de chevaux de course, mais il est rattrapé par la crise et rentre en France. Au RMI depuis six mois il affirme ne pas vouloir dépendre de personne. Il a alors l'idée d'échanger un rein contre un emploi.

"Beaucoup de gens sont à la recherche d'un rein, pour soi ou pour un proche, peut-être un chef d'entreprise, qui aura le pouvoir de me donner un emploi. De toute façon, personne n'engage, j'ai envoyé déjà des centaines de CV, et personne ne veut de moi. J'aimerais bien travailler de nouveau dans le domaine hospitalier. Et je m'engage à me faire opérer dans l'établissement qui voudra bien me recruter. Dans la crise, il faut chercher des issues. Moi, j'ai trouvé celle-là. En plus, je ferai quelque chose de bien." 6000 personnes sont en attente d'une greffe des reins aujourd'hui en France.

La démarche d'Alain Canovaro se heurte à un problème de taille. Le don d'organes est strictement encadré par la loi du 6 août 2004, dite Loi de bioéthique. Le texte prévoit que le donneur d'organes doit être un parent ou conjoint du receveur ou pouvoir justifier de deux ans de vie commune avec lui."

Posté par Cedehel à 15:59 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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