30 janvier 2009
L'espoir renait
Il y a des jours où rien ne va, où le moral est en berne parce que les employeurs ne répondent pas, ou parce que la boîte aux lettres est désespéremment vide, parce qu'on s'est planté à un entretien d'embauche qui était largement à notre portée... Et puis il y a des jours plus heureux où la terre tourne enfin dans le bon sens. Le 13 janvier, j'avais si vous vous en souvenez, effectué un remplacement d'une semaine dans un accueil de jour, remplacement qui m'avait par ailleurs beaucoup plu. La semaine venait à peine de se terminer que je reçois un appel de la Directrice de la structure qui me propose cette fois-ci un remplacement de 5 semaines ! Eh non, il ne s'agit pas d'un rêve. La personne que je remplace doit en effet effectuer un stage jusqu'au 6 mars, et me voilà promue à nouveau salariée !
Le genre de bonne nouvelle qui donne tout de suite du baume au coeur !
Commentaires
Youhou !
C'est super tout ça !!!
Tu vois qu'il fallait y croire ;)
URGENCE SOCIALE !!!
A crise exceptionnelle, mesures exceptionnelles !
Constat simple : aujourd'hui, il y a pénurie des offres d'emploi, comme vous pouvez le constater sur le site Internet du Pôle Emploi : www.anpe.fr
au 31/01/2009, 120 477 offres d'emploi pour 699 514 CV en ligne
Mais où sont passés tous les chômeurs ?
Mais où sont passés les emplois ?
Quelque soit la durée de cotisation des individus, il est aujourd'hui vital que le gouvernement s'engage pour le maintien des droits, et la restitution des droits, pour tous, et ce, pour les deux ou trois années de crise qui arrivent !
Suggestion : la création par le gouvernement d'un argent "social" à destination des 8 à 10 millions de personnes les plus démunies, pouvant être financé, par exemples, par une taxe sur les produits financiers des banques, par des taxes sur les marchés de taux d'intérêt...
Pas de crédits...
Coucou Mlle Tortue, eh oui il faut y croire... C'est en général quand on s'y attend le moins que les surprises arrivent !
Fred : Malheureusement pour nous, l'Etat n'a pas de crédits ! C'est bien ce que nous serine Monsieur Sarkozy à longueur de temps... Nous sommes taxés de tous les côtés, et le déficit de l'Etat continue à s'agrandir, cherchez l'erreur !Ils ont de l'argent à investir dans des missiles ou pour envoyer des hommes se faire charcuter sur le front, mais l'essentiel il le perdent de vue. Si l'argent de l'Etat était un peu mieux géré, je suis sûre qu'on pourrait trouver des solutions pour remédier à la crise.
Bonne gestion
Détrompe toi cedehel, l'argent de l'Etat est bien géré ...mais toujours au bénéfice des plus riches.
Si tous ces gens soutiennent sarko c'est qu'ils en croquent eux-aussi! Pas de doute là-dessus! Nous laissant nous déchirer pour les miettes..
En tout cas bravo à toi, chère amie!
Intérêt
C'est vrai, ceux qui le soutiennent y trouvent de toute manière un intérêt. Attention car parfois le sort peut réserver des surprises...
Merci pour tes encouragements ;-)
Grosses bises
Je crois que ça n'est pas une simple question de droit qu'on pourrait, comme ça, redistribuer
d'une simple pichenette.
La réalité de la crise économique est bien réelle.
Le droit social à un cout, il suffit de voir les taux prélevés sur les fiches de salaire pour les différents organismes sociaux.
La différence Brut/ Net est d'a peu près 20%. La différence Brut salarial/brut Patronal est d'a peu près 40%.
La différence Net/Brut global est de 60 %.
Un salarié qui touche 1000 euros net va couter 1600 euros à l'entreprise (+ d'autres frais : matériel, loacaux, etc).
Ce n'est pas l'employeur qui décide de prélever ces 60%, c'est l'état et les lois Françaises qui impose cela à l'employeur.
La raison de toutes ces charges est qu'elle procure le sentiment de sécurité aux salariés.
Sécurité retraite, sécurité Chomage, etc. L'histoire à montrée que lorsque l'etre humain se retrouvait dans l'insécurité totale celui-ci était prèt à tout. Tuer son prochain, prendre en otage, s'inventer des causes, renverser le pouvoir, insécuriser le système ; bref, etre en colère et agir avec colère avec la force de quelqu'un qui n'a pas le choix. (je me souviens simplement de ce prof vacataire qui à pris en otage ses élèves du coté de Nanterre en 2004 ; il n'avait pas le même régime que les autres enseignants. cad dans la précarité. et "on" l'appelait en remplacement. On à dit de lui qu'il était "fragile" et "déséquilibré". Facile... Il suffit d'imaginer ce que ça donnerait si tout les Français se retrouvaient dans le même cas de précarité que ce monsieur. Le systeme démocratique tel qu'il est actuellement partirait en miette dans la fureur).
La sécurité de l'individu (de la majorité) c'est la Sécurité de l'Etat et du Systeme.
C'est sans doute la première des règles de sociologie qu'aprennent les politiques, Sarkosy comme les autres.
Et ils prennent tous garde de préserver ce principe de paix intérieure (néammoins virtuel) qui est tellement fragile.
Il a un cout, 60% du salaire net.
La tache de Sarkosy est loin d'être aisée. Il n'est pas responsable de la réelle crise économique qui est mondiale et pire ailleurs.
Il n'est pas responsable non plus de la concurrence des pays economiquement émergent (chine, inde, corée,etc).
Ailleurs, les salariés ne coutent pas 60% de plus que leur salaire net. Sur un marché mondial c'est juste trop cher. Et ça incite, bien sur, à la délocalisation. La france ne peut maintenir son système de sécurité intérieure que parce que quelque part elle fait travailler des pays ou le travailleur coute moins cher (et est sans droits).
Si les voitures étaient fabriquées en France, elles ne pourraient pas se vendre à l'export, ni en France d'ailleurs.
Ces fameux 60% l'empècherait.
En grande-bretagne les chomeurs sont impérativement "invités" à retrouver le premier job qui passe et les alloc sont rapidement dégressives.
Il y a du bien la-dedans ; ca donne le sentiment au citoyen anglais de faire partie d'une communauté, d'avoir des devoirs, d'être solidaire d'un peuple et partie prenante pour les autres.
En france, c'est l'inverse. Les droits sociaux isolent l'individu de la collectivité, le rendent capricieux et égoiste.
Le gouvernement veille particulièrement au taux de chomage parce que c'est tout simplement vital pour son maintien.
Le problème de Sarkosy c'est de devoir opérer des changements progressifs pour adapter la france à une réalité changeante des marchés. Faire en sorte que la sécurité intérieure soit préservée et rester compétitif à l'international en développant les secteurs à forte valeur ajoutée (recherche et développement, science et technologie) puisque les secteurs primaires ne font plus travailler que le pays de l'est et l'asie.
Et bien sur il faut orienter l'enseignement en conséquence (mais que vont faire ceux dont le cursus n'est pas au top et ceux qui malgré le niveau d'étude ne peuvent trouver de place parce qu'a ce niveau de spécialité les places sont réduites ?)
Quoiqu'il en soit, plus il y a de travail plus il y a de cotisations (60%) versé aux caisses de la sécurité sociale intérieure. Si l'économie ne fonctionne pas, le social ne peut évidemment pas fonctionner. C'est simplement mathématique.
Il y a aurait peut-être une autre solution que le simple fait de licencier des salariés en période de crise.
Une solution solidaire, basée sur le partage, et la prise en compte de la valeur de tous les éléments d'un groupe.
Baisser le salaire de tous les salariés le temps de traverser la crise. (sic ?)
Plutot que licencier systematiquement les derniers arrivés (puisque les lois sont ainsi écrites).
De cette façon, tout le monde "porterait" la crise, en aurait conscience, verrait en son prochain le reflet de lui-même.
Il n'y aurait plus d'écart entre ceux qui se plaignent et sont à l'abris et ceux qui vivent la précarité et n'ont d'autre choix que de se taire.
Entre ceux qui ont la "superbe", fort de leur sécurité, et ceux qui paraissent "impolis" parce qu'ils sont aux abois.
Qui est prêt à cela ?
Il suffirait de revoir les lois.
Quoiqu'il en soit bravo à toi pour ton job et bonne chance !
Nuances
Attention Pierre, il ne faut pas tout mélanger.
La responsabilité de cette crise que tu dis bien réelle ne concerne pas la protection sociale dont bénéficient les pays occidentaux (sauf les USA...)
Cette crise a été provoquée par des capitalistes voyous (pléonasme!!!) qui se sont enrichis sur le dos des vrais producteurs de richesses.
Si tu esz parfois venu sur mon blog, tu as pu voir que nous dénonçons depuis longtemps ces fonds spéculatifs dont le seul but est de faire du fric avec le travail des autres.
Sur la globalisation du commerce mondial et le
fait que nous nous trouvons maintenant en concurrence avec les salaires minables des pays pauvres, je suis d'accord pour dire que c'est un vrai problème. Mais la disparition des avantages sociaux en Occident rendra-t-elle plus heureux les travailleurs des pays émergents ? J'en doute.
Enfin, les dispositifs de protection sociale ont été conquis à la suite de luttes collectives où cette solidarité dont tu parles a joué tout son rôle, sinon rien n'aurait été obtenu!
La seule question qui vaille aujourd'hui c'est :
Comment mieux répartir les richesses du monde ?
Alors comme il paraitrait logique, commençons par les milliardaires, pas en supprimant les allocations chômage aux pauvres gens!!!
ok ???
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